23 de mayo 20.º siglo

Celestina Ossoli

Religiosa y enfermera italiana del Instituto Palazzolo, Sor Annelvira falleció en 1995 en la República Democrática del Congo, víctima del virus del Ébola mientras cuidaba a sus hermanas y a los enfermos.

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Vida 01 / 05

Biographie

Jeunesse, vocation et formation de Celeste Maria Ossoli en Italie.

Celeste Maria Ossoli (dont le prénom de baptême est parfois orthographié Celestina) est née le 26 août 1936 (ou le 26 août 1937) à Orzivecchi, dans la province de Brescia, en Italie. Elle est la troisième des quatre enfants de Lodovico Ossoli, colporteur de fruits et légumes, et d'Elvira Zerbini, qui tient un petit commerce d'alimentation dans le village. Dotée d'un tempérament joyeux, serein et dynamique, elle grandit dans un climat de foi simple et de travail. Dès l'âge de 14 ans, elle commence à travailler comme tricoteuse pour aider sa famille. Elle fréquente assidûment l'oratoire paroissial pour filles, animé par les Sœurs des Pauvres, où elle apprend la couture, la coupe et la broderie. À l'âge de 17 ans, elle confie à son père son désir profond de consacrer sa vie à Dieu et au service des pauvres. Malgré la surprise initiale de son père, sa vocation est acceptée. Le 5 octobre 1953, elle quitte sa maison familiale pour entrer dans la Congrégation des Sœurs des Pauvres (Institut Palazzolo). Elle commence son noviciat en 1954 et prononce ses premiers vœux religieux le 2 avril 1956, prenant le nom de Sœur Annelvira. Afin de se préparer au service des malades, elle est envoyée à Rome en 1958, où elle obtient son diplôme d'infirmière professionnelle à l'hôpital San Giovanni in Laterano. Elle exerce ensuite pendant deux ans son ministère pastoral à Milan, au sein d'une maison de retraite gérée par son institut sur la via Aldini.

Misión 02 / 05

Vie et œuvre

Mission en République démocratique du Congo, dévouement médical et sacrifice ultime face à l'épidémie d'Ebola.

En 1961, Sœur Annelvira est envoyée en mission en République démocratique du Congo (alors récemment indépendante du Belgique sous le nom de Congo, puis Zaïre). Elle s'établit à Kikwit, où elle prononce ses vœux perpétuels le 25 mars 1962. Elle s'engage corps et âme dans son travail d'infirmière et d'accoucheuse. Durant cette période, elle contracte une tuberculose pulmonaire sévère. Hospitalisée à Kinshasa, elle ne consent à recevoir ses traitements qu'à la condition expresse que les mêmes médicaments soient également fournis gratuitement à tous les malades indigents atteints de tuberculose à l'hôpital de Kikwit. En 1967, elle retourne temporairement en Italie pour parfaire sa formation à l'Université de Rome, où elle obtient une spécialisation en obstétrique en 1969. De retour au Congo la même année, elle est affectée à Kisangani, à la périphérie de Kinshasa, avant d'être nommée supérieure de la communauté de Kikwit en 1977. Après une opération chirurgicale au genou en Italie en 1979, elle demande et obtient de retourner immédiatement en terre de mission. En 1992, Sœur Annelvira est nommée Supérieure provinciale d'Afrique. Elle s'installe à Limete, un quartier de Kinshasa, siège de la maison provinciale. En avril 1995, une terrible et mystérieuse épidémie de fièvre hémorragique, qui s'avérera être le virus Ebola, éclate à l'hôpital de Kikwit. Dès qu'elle apprend l'état critique de la première religieuse touchée, Sœur Floralba Rondi, Sœur Annelvira n'hésite pas à parcourir plus de 500 kilomètres depuis Kinshasa pour rejoindre Kikwit afin d'assister ses consœurs et d'organiser les secours. Sur place, elle soigne les malades et accompagne ses sœurs qui meurent les unes après les autres. Faisant preuve d'une abnégation totale, elle refuse que le plasma sanguin disponible pour les transfusions lui soit réservé, demandant qu'il soit conservé en priorité pour les enfants malades. Contaminée à son tour par le virus, elle s'éteint en isolement le 23 mai 1995 à Kikwit, à l'âge de 58 ans.

Culto 03 / 05

Cheminement vers la sainteté

Le processus diocésain et l'examen de la cause de béatification de Sœur Annelvira.

La mort de Sœur Annelvira et de ses cinq compagnes (Sœurs Floralba Rondi, Clarangela Ghilardi, Danielangela Sorti, Dinarosa Belleri et Vitarosa Zorza), surnommées les « Martyres de la Charité », suscite immédiatement une profonde émotion et une réputation de sainteté en Italie et au Congo. Le 28 avril 2013, la cause de béatification et de canonisation est officiellement ouverte dans la cathédrale de Kikwit. Le 8 juin 2013, l'enquête rogatoire diocésaine s'ouvre à Bergame, en Italie. Elle est clôturée le 25 janvier 2014 par l'évêque Francesco Beschi. L'enquête diocésaine à Kikwit est quant à elle clôturée officiellement le 23 février 2014. Le 12 juin 2015, la Congrégation pour les Causes des Saints promulgue le décret de validité de l'enquête diocésaine. Enfin, en 2018, la Positio détaillant sa vie et l'héroïcité de ses vertus est déposée et publiée.

Culto 04 / 05

Béatification et canonisation

Reconnaissance de l'héroïcité des vertus par le pape François et statut actuel de la cause.

Le 17 mars 2021, le pape François autorise la Congrégation pour les Causes des Saints à promulguer le décret reconnaissant l'héroïcité de ses vertus, lui attribuant ainsi le titre de Vénérable. La cause de béatification est actuellement en cours. L'approbation officielle d'un miracle attribué à son intercession est requise pour ouvrir la voie à sa béatification.

Posteridad 05 / 05

Spiritualité et héritage

L'incarnation du charisme de saint Luigi Maria Palazzolo et la mémoire de Sœur Annelvira.

La spiritualité de Sœur Annelvira était profondément ancrée dans le charisme de l'Institut des Sœurs des Pauvres, fondé par saint Luigi Maria Palazzolo. Ce dernier avait expressément demandé à ses religieuses de se dévouer au service des malades, « même en temps de maladies contagieuses ». Sœur Annelvira a incarné cette consigne jusqu'au don suprême de sa vie. Elle se distinguait par une joie de vivre communicative, une profonde humilité et une attention constante à la présence de Dieu dans les tâches quotidiennes les plus simples. Sa vie témoigne d'une foi inébranlable en la Providence. Aujourd'hui, les dépouilles de Sœur Annelvira et de ses cinq compagnes reposent devant la cathédrale de Kikwit, selon le souhait de l'évêque du lieu, Mgr Edouard Mununu, afin d'honorer leur sacrifice. Dans sa ville natale d'Orzivecchi, une rue porte son nom et une stèle commémorative a été érigée sur la route de la Pieve pour perpétuer sa mémoire.

Fuente oficial Ficha redactada por Sancteo a partir de fuentes contemporáneas verificadas (fuentes oficiales de la Iglesia y referencias hagiográficas).

Anexos y entidades vinculadas

Datos estructurados para la exploración: acontecimientos, milagros, citas, lugares, atributos, patronazgos y entidades importantes citadas en el texto.